Des centaines de taureaux massacrés chaque année

Des centaines de taureaux massacrés chaque année
Indignité, barbarie, voyeurisme... les mots ne manquent pas pour qualifier ces "spectacles" qui véhiculent la culture de la mort et le goût pervers de la souffrance en massacrant des centaines de taureaux chaque année en France.

C'est en tous cas, selon les résultats d'un sondage national réalisé par l'institut Louis Harris, le sentiment de 83% des Français (15% des personnes interrogées l'apprécient plus au moins et 56 % demandent purement et simplement l'interdiction de la corrida dans toutes les villes françaises).

# Online seit Sonntag, 18. Mai, 2008 um 06:46

les cirques

les cirques
Les cirques : Aujourd'hui, ils sont plus de 200 à parcourir la France et à détenir près de 1 200 animaux d'espèces sauvages : éléphants, tigres, lions, girafes, hippopotames, ours, singes, zèbres, otaries... Des animaux parfois soustraits à leur milieu naturel ou nés en captivité, mais qui vivent dans des conditions contraires à leurs besoins physiologiques les plus élémentaires.

L'animal dans un cirque ne connait que les barreaux de sa cage exiguë. Les conditions d'hygiènes sont souvent déplorables et les animaux présentent généralement des signes de stéréotypie, comportement compulsif synonyme de « folie » chez l'homme : lion qui fait des allers-retours toute la journée cloîtré dans sa cage, éléphant attaché à une chaîne de 50cm qui balance continuellement une patte sur l'autre... Et lorsqu'ils sont « libérés » de leur « geôle », ce n'est pas pour prendre l'air, mais uniquement pour apprendre leur numéro ou pour affronter le public dans un environnement bruyant de hurlements, d'applaudissements et de flashs.

Et c'est bien souvent lors des séances de domptage que l'enfer commence pour ces animaux qui doivent toujours apprendre et réaliser des numéros encore plus spectaculaires ! Parfois violentés physiquement (fouet, lasso, barre de fer, pointes piquantes, utilisation du feu) et psychologiquement (enfermés dans le noir de longues heures, privés de nourriture), tout est mis en oeuvre pour que l'animal soit terrorisé et soumis. A cela s'ajoutent les milliers de kilomètres parcourus sur la route, où les animaux sont transportés de lieux en lieux, confinés dans leurs cages, parfois en plein soleil.

Nous savons tous qu'il n'est pas dans la nature de l'animal de faire des numéros de clowns, et le public est encore loin de s'imaginer les techniques qui sont utilisées pour amener un animal à exécuter un ordre demandé. C'est pourquoi, la Fondation 30 Millions d'Amis demande à chacun d'entre vous de ne plus vous rendre dans les cirques qui utilisent des animaux sauvages. Vous pouvez également demander à votre mairie de les interdire dans votre commune ou encore écrire une lettre au Ministère de la Culture.

# Online seit Sonntag, 18. Mai, 2008 um 06:45

Ensemble, mobilisons-nous

Ensemble, mobilisons-nous
Depuis 30 ans, la Fondation 30 millions d'amis se mobilise contre les abandons d'animaux. En 1976, on estimait à environ 400 000 le nombre d'abandons annuels en France de chats et de chiens. Aujourd'hui, il est d'environ 60 000, soit 6 fois moins. Mais c'est encore beaucoup trop ! Ensemble nous devons continuer à nous battre.

source:http://www.30millionsdamis.fr/la-fondation/nos-actions/sensibiliser/un-animal-nabandonne-jamais.html

# Online seit Sonntag, 18. Mai, 2008 um 06:42

actualité: trafic de viande baleine

actualité: trafic de viande baleine
Selon Greenpeace, un trafic de viande de baleine sur le marché japonnais vient d'être rendu public. En interceptant des soi-disant « bagages personnels » de l'équipage du Nishin Maru, le navire-amiral de la flotille japonaise, l'ONG y a découvert 23 kg de viande d'une valeur de 3000 dollars découpée dans les meilleurs morceaux. Quatre mois d'investigation ont permis d'intercepter ce colis et ainsi de prouver l'existence d'un marché noir organisé.

Toujours selon Greenpeace, une partie d'entre eux arrondissaient leurs fins de mois en débarquant des centaines de kilogrammes de viande dans leurs bagages personnels et alimentaient ainsi le marché noir à destination des restaurants japonais. Selon leurs informations, 97 colis seraient ainsi entrés clandestinement sur le marché cette année.

« Depuis quand fonctionnait ce trafic ?, s'interroge Junichi Sato, coordinateur de la campagne Baleines au Japon. En tous cas, il porte sur des volumes tels que ni l'armateur, ni les agents de l'Institut de Recherche sur les Cétacés présents à bord ne pouvaient ignorer ces agissements. Ils ont fermé les yeux sur ces graves dysfonctionnements qui relèvent purement et simplement de la corruption. »

Greenpeace a demandé à la justice japonaise de mettre sous séquestre le lot saisi et a rédigé une plainte dont la recevabilité est en cours d'examen par les instances judiciaires. Au niveau des autorités, on ne nie pas la situation mais tout est fait pour la banaliser. Selon certains officiels, il s'agirait de « cadeaux » relevant d'une tradition (qui s'assimilerait à la godaille dans les pêcheries européennes) et cette viande serait destinée à la consommation familiale des marins. Or les investigations de Greenpeace menées auprès de certains restaurants ont permis d'établir qu'ils attendaient une livraison imminente de viande de baleine.

Alors que dans un mois se posera la question de l'arrêt de la chasse dite scientifique lors de l'assemblée générale de la Commission Baleinière Internationale, pour la célèbre ONG, ce scandale montre une fois de plus que l'argument scientifique avancé par les Japonais n'est qu'un prétexte destiné à couvrir une filière commerciale et un marché noir n'ayant rien à voir avec la recherche scientifique.

Depuis 1986, un moratoire international est en vigueur sur la chasse à la baleine à des fins commerciales. Le Japon, de son côté, continue de chasser la baleine affirmant qu'il le fait à des fins scientifiques.

L'organisation Greenpeace demande quant à elle l'arrêt du programme de chasse japonais dans le sanctuaire antarctique.

(source Greenpeace.org)

# Online seit Sonntag, 18. Mai, 2008 um 06:40

contre l'utilisation des poisons a renards

contre l'utilisation des poisons a renards
Une campagne qui propose une solution alternative naturelle
à l'utilisation des poisons


Pour lutter contre la pullulation de certains rongeurs comme le campagnol terrestre et réduire les dégâts aux cultures, un puissant produit chimique anticoagulant, la bromadiolone, est massivement utilisé dans certaines régions françaises, et notamment le Nord-Est et le Centre.

Outre le fait que ces procédés ne règlent en rien le problème de pullulation, ils produisent de véritables ravages sur l'ensemble de l'écosystème, en empoisonnant en chaîne les prédateurs naturels de ces mammifères, et en contaminant gravement les sols jusqu'à menacer la santé publique.

Pour résoudre efficacement ce problème, l'ASPAS préconise une solution naturelle et demande officiellement le déclassement de la liste des nuisibles du renard et des petits mustélidés (Voir Campagne pour la réhabilitation des animaux soi-disant « nuisibles »)

Dès lors qu'ils ne seront plus détruits, ces petits prédateurs réguleront naturellement les surpopulations de micro-mammifères qui peuvent causer quelques dégâts aux cultures.

# Online seit Sonntag, 18. Mai, 2008 um 06:25