couche d'ozone

couche d'ozone
Les enjeux

Pour ce qui est des enjeux, si nous ne modifions pas nos habitudes, le cas pourrait s'aggraver d'année en année.

La température

La couche d'ozone agit comme un filtre naturel. Si la température monte de quelques degrés chaque année, jusqu'à temps que nous n'ayons plus de protection, c'est à dire jusqu'à temps que la couche d'ozone disparaisse .

La peur du cancer

Les effets sur la santé sont énormes. Le cancer, et oui des études scientifiques prouvent que le cancer est dû au soleil. Il augmente de plus de 20 pour-cent chaque année. Il y aura aussi la diminution du système immunitaire. L'application de crème solaire devra être faite à toutes les 2heures. Si la couche d'ozone se réduisait à moitié, la peau de certaines personnes se mettrait à peler après un bain de soleil d'un quart d'heure.

L'immo-dépression

Les rayonnements UVB peuvent endommager plusieurs parties de l'oeil (le cristallin).C'est pour ça qu'il faut porter des verres fumées.


# Posté le dimanche 18 mai 2008 10:15

les 20 pays les plus ecolos

les 20 pays les plus ecolos
1; Finlande
2;Islande
3;Norvege
4;Suede
5;Autriche
6;Suisse
7;Irlande
8;Australie
9;Uruguay
10;Danemark
11;canada
12;japon
13;Israel
14;Italie
15;Slovenie
16;France
17;Pays Bas
18;Portugal
19;Nouvelle Zelande
20;Grece

# Posté le dimanche 18 mai 2008 10:11

Les 10 éco-gestes

Sur l'autoroute, rouler à 150 km/h au lieu de 130 km/h pendant 100 kilomètres permet de « gagner »... 6 minutes. Un gain de temps très faible.

Je conduis de manière souple
Les accélérations brutales sont mauvaises pour le moteur et consomment davantage de carburant. Le mieux consiste à garder tant que possible une vitesse constante. En ville, une conduite agressive peut faire augmenter de 40 % la consommation de carburant !

Je ne surcharge pas ma voiture inutilement
Plus la voiture est lourde, plus elle consomme d'énergie. Les équipements supplémentaires, même lorsqu'ils sont vides, freinent l'aérodynamisme. Ainsi, un coffre de toit génère une surconsommation de 17%, un porte-vélo de 35 %, une barre de toits de 28 %. En dehors des vacances, en avez-vous réellement besoin ?

Pas si vite !
Pour conduire en ville c'est simple, il s'agit d'anticiper ! Pas la peine d'accélérer pour freiner quelques mètres plus loin. Une conduite apaisée, c'est moins de consommation d'énergie, moins de CO2, moins d'énervement. Cela limite également le risque d'accident.

Le réflexe : je m'arrête, je coupe
Lorsqu'un véhicule est à l'arrêt, il est recommandé de couper le contact. Au-delà de 30 secondes au ralenti, le moteur d'un véhicule aura consommé plus d'énergie que s'il est arrêté puis redémarré.

J'utilise la clim' raisonnablement
L'usage de la climatisation fait perdre de la puissance. Résultat, le moteur surconsomme du carburant. La surconsommation annuelle due à la climatisation se situe entre 3 et 5 % en France. Pas la peine de refroidir sa voiture comme un frigidaire, la différence entre la température extérieure et intérieure peut en outre provoquer des rhumes et autres angines... Pas très agréable, surtout en été !

C'est gonflé !
Avez-vous pensé à vérifier l'état de vos pneus ? Des pneus sous-gonflés s'usent plus vite et augmentent la consommation de carburant. Il convient de vérifier leur pression tous les mois ou tous les 500 kilomètres, si possible, à froid. Un éco-geste pour la planète et pour votre sécurité car des pneus bien gonflés permettent une meilleure tenue de route !

# Posté le dimanche 18 mai 2008 09:47

réchauffement planétaire

réchauffement planétaire
Les effets du réchauffement

Les effets du réchauffement se font déjà voir avec, par exemple, le retrait de certains glaciers, une montée d'une dizaine de centimètres du niveau des océans par expansion thermique de l'eau, ainsi que la réduction d'épaisseur de la calotte polaire arctique. L'accélération du phénomène au cours du XXIe siècle devrait conduire à des effets plus marqués, en particulier une augmentation plus nette du niveau moyen des océans et des variations extrêmes dans les conditions météorologiques, avec à la clé vagues de chaleur et périodes de fortes précipitations.

Les effets se feront bientôt sentir sur les populations humaines avec plus d'inondations, plus de périodes de sécheresse, des problèmes d'approvisionnement en eau potable, le développement de maladies comme la malaria, la disparition de certaines zones côtières ou d'îles à basse altitude. A plus long terme, on peut envisager des phénomènes comme la fonte de la calotte glaciaire qui recouvre le Groenland, ce qui résulterait en une montée de 6 mètres du niveau des océans, avec disparition de la plupart des régions côtières du monde.

Face à cette menace sur notre planète, la communauté internationale reste pour l'instant assez timide. Le protocole de Kyoto, négocié en 1997, avait pour but de forcer les pays industrialisés à commencer à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Avec la décision récente de la Russie de ratifier le traité, celui-ci a maintenant de bonnes chances d'entrer en vigueur. Mais sans la participation des Etats-Unis, de loin le plus grand producteur de gaz à effet de serre, l'effet du protocole sera forcément limité. Comme le traité n'était de toute façon guère ambitieux, il est peu probable qu'il ralentisse le réchauffement planétaire de manière significative, et le pire est donc à craindre.

# Posté le dimanche 18 mai 2008 09:43

chasse et peche

chasse et peche
L'écologie à la chevrotine :
Certains animaux, aujourd'hui, ne peuvent pas faire un pas, déployer une aile ou agiter une nageoire sans risquer la mort. Les humains empiètent de plus en plus sur le territoire des sangliers, des cerfs, des canards, des poissons et des autres animaux sauvages. Nous les chassons de leur habitat naturel et les massacrons par la même occasion...

Les chasseurs tentent toujours de justifier leur activité sanguinaire en prétextant que la chasse est une forme de « contrôle » des populations animales, mais la vérité est tout autre. En effet, la diminution brutale du nombre d'animaux après la période légale de chasse entraîne une multiplication des naissances, entre autres parce qu'il y a moins de concurrence entre les survivants.

Les chasseurs tuent aussi les prédateurs naturels des animaux qu'ils prétendent contrôler, alors que ceux-ci, en ne s'attaquant qu'aux individus malades ou faibles, contribuent effectivement à ce que les espèces restent fortes.

Dommages collatéraux
La chasse perturbe également les cycles de migration et d'hibernation, ainsi que l'équilibre écologique. Pour les animaux tels que les loups, qui tissent des liens sociaux très forts, la chasse peut être un handicap majeur pour des communautés entières.

La pêche perturbe également l'équilibre naturel, non seulement en tuant les poissons, qui sont un élément de l'écosystème, mais aussi en faisant des victimes « collatérales » (notamment les oiseaux qui avalent le fil de pêche, les hameçons et autres déchets abandonnés par les pêcheurs).

# Posté le dimanche 18 mai 2008 09:36